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animA salvatica




22 & 23 juin 2024

Magna Suttana

Rugliano

Entre l’explosion de la nature du  solsticed’été et la Saint Jean qui honore la lumière, nous vous invitons à fêter la magie du monde.

Évènement polymorphe et conception holiste de la création.           

Après une pause de 7 ans, l’association culturelle Fotograficasa, crée en mars 2013 à Ruglianu, par ritA Scaglia et Pascal Dolémieux, revient avec la création d’un événement «animA salavatica».

Ce nouveau projet marque la reprise des activités de l’association.

En continuité et dans l’esprit des précédentes propositions, ces rencontres seront organisées le 22 et 23 juin 2024  à Magna Suttana dans le cadre d’une maison ancienne ouverte au public et à l’Église de Ruglianu 

Une trentaine d’invitées, d’ici et d’ailleurs; artistes plasticiennes, photographes, créatrices, musiciennes, philosophes, écrivains, spécialistes de la nature… seront présentes pour proposer, expositions, ateliers et conférences autour de la richesse de la nature et du lien qui nous y unis.

Le 23 juin au soir ( 21h ) sera organisé un Feu de la Saint Jean et une animation festive, ainsi qu’une projection originale sur la façade de l’Église, offrant une mise en valeur de sa récente rénovation.

Cette manifestation sera un des deux rendez-vous phares pérennisés chaque année -pour la Sainte-Lucie, 13 décembre et pour la Saint-Jean en juin. 


Un évènement organisé par fotograficasa, avec le soutien de la Commune de Ruglianu, de l’Office de tourisme du Cap Corse et de la Communauté de communes du Cap corse.





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«Est-il âme qui ne revendique sa sauvagerie comme son bien le plus précieux et le plus pur ? Indomptable, libre et fière, l’âme que rien n’altère reste alors en communion étroite avec la forêt (silva) : la sylve, comme on disait en un temps où les ermites et les proscrits s’y réfugiaient. Qu’elle soit de pins ou de châtaigniers, de chênes ou de bouleaux, la forêt est cet espace mystérieux fait d’ombre et de lumière où les esprits de la nature peuvent encore se manifester, entretenant avec la vie de l’âme des rapports secrets. Car l’âme ne se sent plus chez elle nulle part dans un monde qui a oublié qui elle est, et qui détruit tout ce qui rendait audible « la mélodie des choses » (Rilke). 

C’est entre deux formes de sauvagerie qu’il faut désormais choisir, car l’ensauvagement brutal qui envahit le monde ne gagne du terrain que parce que l’autre en perd. Redevenons donc s’il en est encore temps des sauvages pour ne pas devenir des barbares ! Et c’est à l’âme de faire valoir la sauvagerie qui lui est propre en restaurant le contact avec l’élémentaire : les quatre éléments bien sûr, mais aussi les montagnes, les étoiles et la mer. Mais c’est aussi à l’art d’assurer ce sauvetage en permettant à l’âme demeurée sauvage d’animer de l’intérieur sonorités, formes et couleurs, et de tirer ainsi l’œuvre vers les hauteurs autant que vers les profondeurs. Quand elle est celle de l’âme la sauvagerie alors relie, réunit et pacifie les esprits.»

Françoise Bonardel, pour animA salvatica

Mai 2024

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